
Le temps du suicide
- Laurent Adamowicz

- 22 mai 2024
- 1 min de lecture
Me voici une personne sans ombre
mon cœur est si sombre
Parfois je ne peux respirer
Parfois je suis désespérée
Je me vois mes mains pleins de sang
Je tombe doucement dans le vent
Je pars afin pour toujours
De ce monde sans foi ni loi
Mes veines, par la mort sont déchirées
Je reste là sans trop bouger
Allongée sur le macadam froid d'un garage
A mes côtés, une feuille, écrit
"Je suis désolé, oubliez moi,
c'était trop pour moi,
Je vous aimes et soyez heureux"


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